Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est Sexuel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sexuel. Afficher tous les articles

jeudi 1 décembre 2016

LE SEXE, LE SEXE ET ENCORE LE SEXE

Voici un passage, si vous avez envie d'en lire plus...
Pour les courageux, pour ceux qui au lieu de compter les moutons compteront le nombre de fois où les mots anal, objet, vagin ou phallique sont cités, et qui ne seront pas effrayés par cette lecture, bon courage...

Le “féminin”  de la femme réside dans le dépassement, toujours à reconquérir, d’un conflit constitutif, qu’elle le dénie ou non, de la sexualité féminine. «  Che vuoi ? »  La femme veut deux choses antagonistes.  Son moi déteste, hait la défaite, mais son sexe la demande, et plus encore, l’exige. Il veut  la chute, la défaite, le “masculin” de l’homme, c’est-à-dire l’antagoniste du “phallique”, théorie sexuelle infantile qui n’existe que de fuir la différence des sexes, et  donc son “féminin”.  Il veut des grandes quantités de libido et du masochisme érotique. C’est là le scandale du “féminin”.

http://www.spp.asso.fr/wp/?p=5931

(SPP Société psychanalytique de Paris qui possède un fort aura et dont les membres sont très souvent cités dans la presse française)

LA FEMME EST UN TROU ET AUTRES DELIRES PSYCHANALYTIQUES

Pour certains, : une femme c'est un "trou" en particulier ceux qui influent les décisions de justice puisque ces mêmes discours se retrouvent dans bon nombre de rapports d'enquêtes et/ou expertises :
" Parlons ici un peu du féminin, ou plutôt « autour du féminin »… Autour…Au tour (en deux mots). Au trou, aussi, anagrammatiquement… Le féminin, c’est ce qui fait trou. Trou dans la Culture, trou dans la Civilisation, trou dans le corps, trou dans la tête, trou dans la langue, trou dans l’amour. "
" Le féminin excite et fait peur. Plus, il fait horreur. Il attire et fait fuir. Il fascine et révulse. Pourquoi ? Et pour qui ?"
(tiré du blog d'un psychanalyste,pour retrouver le lien, je vous laisse un peu chercher, comme "mon" experte psykk copiez-collez une phrase ci-dessous pour retrouver)

Ensuite, vidéo suivante :
A 1mn54 " et attention aux femmes qui n'arrivent pas à se trouver de conjoint "elles sont phaliquement lourdes "
" la beauté est phallique aussi "
(la France est pleine de trous  -oups, de femmes pardon, donc de femmes phaliiquement lourdes à en croire les statistiques de femmes célibataires). 
A 3mn36 "quand l'enfant voit le sexe de sa mère, il voit un TROU "

A 5mn54 "la femme n'existe pas, sauf dans la psychose" (bien sûr, nous sommes toutes des hystériques en puissance)

A 6mn30 " la vrai femme qui existe, c'est médée, celle qui fait souffrir..qui tue ses enfants"

(justifiant de nombreuses décisions de justice où la mère est diabolisée par les enquêtes sociales ou expertises psychologiques, quand elle n'est pas accusée du Syndrome de Munchausen...)
Alors si tous ces galimatias vous exaspèrent, je vous invite à lire ma pétition ainsi que visionner ma chaîne youtube ainsi que le blog qui dénonce toutes ces exactions, mères, femmes familles,honteusement discriminées et chosifiées par le discours psychanalyste, engendrant de terribles injustices

Avoir une carrière, une activité est phallique!? La psychanalyse, l'arnaque phare du XXe siècle que j'adore personnellement, elle sert tout de même à mon sen...
YOUTUBE.COM

jeudi 24 novembre 2016

DU SEXE, TOUJOURS DU SEXE

Et c'est reparti, DU SEXE, DU SEXE, DU SEXE !!!! selon les psykk, il y a du sexe partout, tout le temps, toujours, à toutes les étapes de la vie, 

Et puis encore une fois, les psykk appuient bien sur les termes avec leur vocabulaire idoine habituellement et régulièrement usité pour engendrer LA CULPABILISATION .

Le terme " contaminé " (par le sexuel) est encore une de ces stratégies des psykk pour mettre à l'index de manière défavorable des sentiments et émotions qu'ils supputent. Tout est perversion comme ils le disent si bien et il n'y a qu'un fil extrêmmement ténu entre cette passerelle que serait la psychologie et la psychanalyse.

Le diagnostic d'une mère vu par un psykk et vu par un psychologue loin, très loin de ces doctrines pourtant assurément assénées pendant ses études (pas le choix puisqu'en France, toutes les universités dispensent des cours de psykk, psychopathologie) et auxquelles l'étudiant n'a pas eu le choix de s'y confronter :

EXEMPLE DE DEUX POINTS DE VUE DIVERGENTS A PROPOS D'UNE MERE ET SON ENFANT RENCONTRES LORS D'UNE EXPERTISE PSYCHOLOGIQUE OU LORS D'UNE ENQUETE SOCIALE :
PSYKK :

la mère dans son désir inconscient d'érotisme va accaparer son enfant, sur lequel elle projette des sentiments ambigus, et va encercler l'enfant ( le cercle, le trou, le désir féminin, mais qui n'existe pas) en l'étouffant de baisers (il n'y a qu'un pas là encore pour saisir l'ambivalence du sujet sur cet autre sujet qu'elle s'approprie, nous ne sommes pas loin de l'inceste, bien que la mère s'en défende, mais elle n'est pas à même d'analyser ce que nous psykk faisons, excellant dans ce domaine de l'inconscient, la mère frôlant l'hystérie ne pouvant se retenir de cet acte qu'on pourrait même désigner d'acte auto-masturbatoire puisque cet enfant est le sien et vient de ses entrailles dont elle n'arrive pas à se détacher. Nous notons là donc un acte fusionnel inconsidéré néfaste au détachement dont l'enfant doit faire preuve, et ce, dès le plus jeune âge, nous notons également que cette mère n'arrive pas à couper ce lien pourtant indispensable à désunir en offrant ce sein (diabolique et sexuel) à l'enfant à la moindre de ces complaintes. 

Ce comportement où la mère se positionne en esclave vis-à-vis de cet être inférieur qu'est son enfant amènera indéniablement à une situation d'enfant-roi , celui-ci ne pourra plus réfréner ni ses pulsions ni ses frustrations. Nous pensons que cette mère a un fort pouvoir de toxicité envers cet enfant, ce dernier ne pourra jamais couper le cordon et grandira avec cette image phalliquement lourde de la mère en pleine jouissance de cet être qu'elle considère attribué à ses fantasmes (inconscients).

Cette mère se voulant fusionnelle va priver l'enfant de son MOI et nous nous risquons même à dire que la mère, insistant à donner le sein pendant cette consultation, prétextant que celui-ci attendait depuis trop longtemps dans notre cabinet, entamera probablement un jour une projection du syndrôme de Munchausen puisqu'elle a évoqué que l'enfant ayant faim, cela lui occasionnerait des crampes. Pire, après avoir bavé sur sa mère (l'enfant dans sa toute puissance) après ce salace festin, celle-ci a parlé de régurgitations, ce qui nous semble improbable au vu de la quantité ingérée goulûment (pour aspirer sa mère ?et se la faire sienne ?). Nous ne sommes ni pédiatres ni médecins mais notre GRANDE expérience vaut bien un tel diagnostic.

Pour ces motifs, nous préconisons de TOUTE URGENCE un placement pour le sujet X âgé de 18 mois qui d'un point de vue symbolique mais aussi physique est étouffé par une mère castratrice.


PAS PSYKK (psychologue, psychiatre, enquêteur social) :
Madame XX et son enfant X ont une une relation tout à fait harmonieuse et saine , c'est une maman qui s'investit pleinement dans son rôle de maman et donne toute la tendresse et l'amour incitant X à prendre confiance en lui qui favorise le sentiment d'estime de soi. Mme XX au cours de l'entretien rassurera X et ils partagerons des petits calins et bisous, X étant encore petit, ce maternage et cette proximité ne peuvent que lui être favorables. Nous notons une bienveillance particulièrement accrue lors de l'entretien, le petit X étant encore nourri au sein partiellement, en adéquation avec les préconisations de la LL (Leache League ) ou l'OMS. Mme X est à l'écoute de XX, bienveillante, et nous notons une complicité qui ne peut que nous conforter que cet enfant en restant avec sa maman grandira favorablement dans un contexte serein.
Pour ces motifs, nous demandons à ce que cette famille continue de grandir harmonieusement en ne laissant aucun doute sur les capacités maternelles de Mme X qui n'a besoin d'aucun suivi ni conseils en ce domaine, celle-ci étant engagée naturellement dans une éducation positive où sont exclues les privations, les punitions, les violences de toute sorte, mais au contraire dans une démarche d'empathie, de partage, de tolérance et d'amour.
Nous demandons donc que soit rejetés les demandes de placement , de suivi et d'AEMO formulées par les tierces personnes prétextant une maladie psychique de la mère (folie, hystérie, atteinte de bouffées délirantes, paranoïa, mythomanie).
Je vous laisse juger comment de telles délibérations peuvent influer sur la vie de toute une famille, d'un enfant. Ainsi va la vie chez un psychanalyste ou ceux répondant d'une telle doctrine, aucun remord, aucune remise en compte, un diktat influent en matière de justice puisque la majorité des experts sont psychanalystes, quand à parler de ceux rencontrant les familles lors d'enquêtes sociales, l'immense majorité n'a pas eu de formation, pas de diplôme requis, embauchés à la va-vite, non inscrits auprès de l'agence régionale de la santé, aucune déontologie, (quoique pour les psychologues, les textes s'y référant n'ayant aucune valeur juridique, c'est la porte ouverte à tous les abus puisqu'ils ne sont pas réprimandés par quiconque).
Les familles de France méritent-elles d'être sanctionnées par les abus de ces psykk et leur ingérence dans le corpus familial voire médical et médico-social ?
Voici le lien qui a généré cette publication, en particulier le second paragraphe de la page 5 :
http://www.fractale-formation.net/…/dejours-subjectivit%C3%…
Est-il utile de rappeler que ces théories ont pignon sur rue et engrangent des sommes d'argent considérables ? Voir le site de la CNAM qui dispense des formations fort coûteuses aux professionnels La disgression est monnaie courante en psychanalyse, et les idées qu'ils distillent sont dangereuses, d'où l'exemple plus haut.

La colère de Jean-Luc Mélenchon contre un psychanalyste

blob:http://www.dailymotion.com/5bbada82-31c1-42ea-9bee-dcbbeb261051

Jacqueline Schaeffer sur l’inceste

Sur FREUD QUOTIDIEN (paroles de psychanalystes) :

"l'inceste paternel, ça fait pas tellement de dégâts..."

https://freudquotidien.wordpress.com/2011/09/20/jacqueline-schaeffer-sur-linceste/


mercredi 9 novembre 2016

INCESTE SEXE ET OEDIPE, le trio infernal

Quand le sujet (l'enfant) est en permanence accrédité de désirs d'inceste

"Pour garçons et fille, ce désir d'inceste sera à l'oeuvre toute la vie du sujet."

Le reste à lire ici 

mardi 7 juin 2016

LU SUR LE SITE DU PSYCHANALYSTE

 ( http://www.louka.eu/blog/?p=871)

… »  Le féminin, c’est ce qui fait trou. Trou dans la Culture, trou dans la Civilisation, trou dans le corps, trou dans la tête, trou dans la langue, trou dans l’amour. Mais le féminin, je vous l’annonce, aussi incroyable, aussi stupéfiant que cela puisse vous paraître, aussi insoupçonné aussi, je vous le dis comme cela, … le féminin, c’est un nom du transfert, un nom, encore plus précisément, un nom de la dimension réelle du transfert. Un nom, en somme du Réel dans le transfert… »
… » Le féminin excite et fait peur. Plus, il fait horreur. Il attire et fait fuir. Il fascine et révulse. Pourquoi ? Et pour qui ? »…
… » Le féminin, c’est la « femme à abattre ». La femme dans la femme. Mais aussi chez l’homme. La « femme à abattre » chez l’homme. C’est au profit d’une masculinité, confondue avec sa virilité. Pour une femme, ce serait plutôt au profit d’une féminité voyante, exhibée même, en un mot hystérique, mais…, car il y a un « mais », mais à condition qu’elle soit muette ! C’est-à-dire, d’une femme à faire taire, c’est-à-dire encore, celle à qui il faut interdire de parler, d’écrire et même de lire. »…
(ça faisait longtemps, la femme hystérique…Fallait bien le placer quelque part celui-là)

Si vous vouliez parler trou, trou dans la culture, trou dans la civilisation, vous savez où le trouvez, puisqu'inscrit en 2011 sur un forum, il semble qu'il refasse son apparition en 2016, sorti d'un TROU en quelque sorte ..
.
http://psychologiechezvous.xooit.fr/t290-GYNEPSY.htm


LES PROPOS D’UN PSYCHANALYSTE AU SUJET DE L’ENDOMETRIOSE

 « Même si le psychotraumatisme est plutôt habituellement étudié et référé aux accidents collectifs : crashs aériens, accidents de la route ou encore attentats, l’on peut cependant faire l’hypothèse qu’il est pertinent de faire intervenir cette notion, objectivement repérée, dans le domaine des maladies somatiques graves telles que le cancer, les maladies neurologiques dégénératives, les maladies auto-immunes, et…l’endométriose. Et ceci, compte tenu de ce que nous avons énoncé plus haut : la cause étiologique psychique sexuelle de cette affection, repérée par certains praticiens tels que Jean Bélaïsch ou moi-même.

Considérons, alors, ici, que l’endométriose pourrait bien être le nom médico-chirurgical donné à une forme de syndrome post-traumatique, dont l’origine, la cause, l’étiologie dans un cas sur deux, ferait apparaître un psychotraumatisme, la plupart du temps d’ordre sexuel et, surtout, qui n’a pas été, en son temps, parlé, ou suffisamment parlé.  (…)

Je terminerai cette introduction à la dimension psychique dans la question de l’endométriose en disant que tous les cas rencontrés, à cette occasion de la cure psychanalytique, au fil de mes nombreuses années de pratique, tous les cas font état d’un psychotraumatisme d’ordre sexuel (survenue catastrophique des première règles, attouchements, viol, inceste…), dans l’enfance ou dans l’adolescence, jusqu’au début de l’âge adulte. Ce sont là les dires des analysantes (patientes). Réalités ou fantasmes ? Réalités et fantasmes ? La psychanalyse a pris pour méthode, depuis Freud, d’accueillir ces dires comme autant d’approches de la difficultueuse question du réel du sexe, à laquelle toute femme est confrontée de par son histoire personnelle et lors de sa constitution en tant que femme. « Construction », « fabrication » qui, on le sait, ne peut se faire que une par une. »
( lu sur le forum Doctissimo : http://forum.doctissimo.fr/sante/Endometriose/revoltant-traumatisme-psychosexuel-sujet_1063_1.htm )

http://forum.doctissimo.fr/sante/Endometriose/revoltant-traumatisme-psychosexuel-sujet_1063_1.htm


Quelques réponses de femmes atteintes de cette maladie (toujours sur doctissimo) :
 » C’est à vomir.
C’est fallacieux.
L’idée même présentée par ce type est un vrai syllogisme.
Plus d’une femme sur deux ayant de l’endométriose a eu des traumatismes dans son enfance ou son adolescence, conclusion l’endométriose est provoquée ou favorisée par les traumatismes.
C’est absolument irrecevable d’un point de vue scientifique.
Pour que ces stat soient recevables scientifiquement, il devrait se référer à un groupe témoin au moins équivalent, autant de femmes n’ayant absolument pas d’endométriose.
Et étudier combien parmi elles ont vécu un traumatisme.
Si quasiment aucune femme dans ce second groupe n’a vécu de traumatisme, on pourrait éventuellement commencer à réfléchir à des conclusions.
Mais se contenter de cette vision trahit le manque de sérieux de ce type. »