ENCORE UNE DIABOLISATION DE LA MERE PAR LA PSYCHANALYSE
Où il est question encore du lien mère-fille et les relations tendues entre elles " et ces relations pourront aller de l'extase au ravage "
" La femme se construisant par rapport à un signifiant qui ne lui est pas propre mais par rapport à un signifiant propre à l'autre sexe est amené à développer des stratégies diverses pour s'assurer qu'elle existe par rapport à l'homme. Peut-elle le séduire ? Comment ? Selon les époques et les sociétés, les femmes développeront ruses, mascarades, stratagèmes pour masquer l'absence de phallus, s'assurer un pouvoir sur les hommes ou à la manière des hommes. Parures et parades seront des armes entre leurs mains. Avec le féminisme, ce sont des revendications d'égalité qui émergent et modifient les relations entre les sexes. Ce n'est peut-être pas un hasard si on passe du continent noir de Freud à la jouissance supplémentaire de Lacan, qui fait de la femme, un être ayant un accès à l'infini, au prix de l'indicible. Ce qui ne peut que rendre plus difficiles les relations mères-filles, les filles sentant cette dimension, les mères l'ayant peut-être éprouvé mais ne pouvant rien en dire. Et ces relations pourront aller de l'extase au ravage."
Lu ici : http://les4saisons.over-blog.com/page-list/psychanalyse
Pour reprendre ce qui est écrit dans mon rapport, (inepties complètement délirantes) il fait état de : " d'un point de vue psychanalytique, la relation à l'image maternelle est hyper-conflictuelle" " d'un point de vue clinique, dans la configuration familiale, il s'agit d'une fille qui n'a pas été assez aimée" " on remarque..une nette insuffisance d'amour maternel entraînant des difficultés d'identification à la mère"
D'un, je n'ai pas de relation conflictuelle avec ma mère, de deux où va t'elle chercher "de ce point de vue psychanalytique", aurait t'il aussi
- d'un point de vue sociétal
- d'un point de vue ethnographique
-d'un point de vue philosophique
-d'un point de vue psychiatrique
-d'un point de vue médical
-d'un point de vue féministe
ETC ETC...
Où Diable va t'elle chercher que je n'ai pas été assez aimée en 45 minutes d'entrevue, sachant qu'elle n'a rencontrée aucun membre de ma famille, qu'elle n'a ni rencontré ma mère ni aucun proche pouvant témoigner de ce soit-disant manque d'amour maternel, que je n'ai à aucun moment du tout parlé de ma mère si ce n'est que pour lui dire sa profession et son âge et absolument rien d'autre. Aurait-elle "projeté " tout ça pour reprendre les termes nauséabonds de la psykk en se basant sur des tests projectifs faits d'images où j'aurais pu dire ce qu'il me chantait étant donné que je savais très bien ce qu'étaient ces planches et qu'elles n'ont aucune validité scientifique.
Pour faire court et reprendre une métaphore entendue, la psychanalyse est à la psychologie ce que l’astrologie est à l’astronomie.
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jeudi 1 décembre 2016
LE SEXE, LE SEXE ET ENCORE LE SEXE
Voici un passage, si vous avez envie d'en lire plus...
Pour les courageux, pour ceux qui au lieu de compter les moutons compteront le nombre de fois où les mots anal, objet, vagin ou phallique sont cités, et qui ne seront pas effrayés par cette lecture, bon courage...
" Le “féminin” de la femme réside dans le dépassement, toujours à reconquérir, d’un conflit constitutif, qu’elle le dénie ou non, de la sexualité féminine. « Che vuoi ? » La femme veut deux choses antagonistes. Son moi déteste, hait la défaite, mais son sexe la demande, et plus encore, l’exige. Il veut la chute, la défaite, le “masculin” de l’homme, c’est-à-dire l’antagoniste du “phallique”, théorie sexuelle infantile qui n’existe que de fuir la différence des sexes, et donc son “féminin”. Il veut des grandes quantités de libido et du masochisme érotique. C’est là le scandale du “féminin”.
http://www.spp.asso.fr/wp/?p=5931
(SPP Société psychanalytique de Paris qui possède un fort aura et dont les membres sont très souvent cités dans la presse française)
Pour les courageux, pour ceux qui au lieu de compter les moutons compteront le nombre de fois où les mots anal, objet, vagin ou phallique sont cités, et qui ne seront pas effrayés par cette lecture, bon courage...
" Le “féminin” de la femme réside dans le dépassement, toujours à reconquérir, d’un conflit constitutif, qu’elle le dénie ou non, de la sexualité féminine. « Che vuoi ? » La femme veut deux choses antagonistes. Son moi déteste, hait la défaite, mais son sexe la demande, et plus encore, l’exige. Il veut la chute, la défaite, le “masculin” de l’homme, c’est-à-dire l’antagoniste du “phallique”, théorie sexuelle infantile qui n’existe que de fuir la différence des sexes, et donc son “féminin”. Il veut des grandes quantités de libido et du masochisme érotique. C’est là le scandale du “féminin”.
http://www.spp.asso.fr/wp/?p=5931
(SPP Société psychanalytique de Paris qui possède un fort aura et dont les membres sont très souvent cités dans la presse française)
LA FEMME EST UN TROU ET AUTRES DELIRES PSYCHANALYTIQUES
Pour certains, : une femme c'est un "trou" en particulier ceux qui influent les décisions de justice puisque ces mêmes discours se retrouvent dans bon nombre de rapports d'enquêtes et/ou expertises :
" Parlons ici un peu du féminin, ou plutôt « autour du féminin »… Autour…Au tour (en deux mots). Au trou, aussi, anagrammatiquement… Le féminin, c’est ce qui fait trou. Trou dans la Culture, trou dans la Civilisation, trou dans le corps, trou dans la tête, trou dans la langue, trou dans l’amour. "
" Le féminin excite et fait peur. Plus, il fait horreur. Il attire et fait fuir. Il fascine et révulse. Pourquoi ? Et pour qui ?"
(tiré du blog d'un psychanalyste,pour retrouver le lien, je vous laisse un peu chercher, comme "mon" experte psykk copiez-collez une phrase ci-dessous pour retrouver)
Ensuite, vidéo suivante :
A 1mn54 " et attention aux femmes qui n'arrivent pas à se trouver de conjoint "elles sont phaliquement lourdes "
" la beauté est phallique aussi "
(la France est pleine de trous -oups, de femmes pardon, donc de femmes phaliiquement lourdes à en croire les statistiques de femmes célibataires).
A 3mn36 "quand l'enfant voit le sexe de sa mère, il voit un TROU "
A 5mn54 "la femme n'existe pas, sauf dans la psychose" (bien sûr, nous sommes toutes des hystériques en puissance)
A 6mn30 " la vrai femme qui existe, c'est médée, celle qui fait souffrir..qui tue ses enfants"
(justifiant de nombreuses décisions de justice où la mère est diabolisée par les enquêtes sociales ou expertises psychologiques, quand elle n'est pas accusée du Syndrome de Munchausen...)
Alors si tous ces galimatias vous exaspèrent, je vous invite à lire ma pétition ainsi que visionner ma chaîne youtube ainsi que le blog qui dénonce toutes ces exactions, mères, femmes familles,honteusement discriminées et chosifiées par le discours psychanalyste, engendrant de terribles injustices
Avoir une carrière, une activité est phallique!? La psychanalyse, l'arnaque phare du XXe siècle que j'adore personnellement, elle sert tout de même à mon sen...
YOUTUBE.COM
mardi 7 juin 2016
UN PSYCHIATRE PARLE DE NEVROSE HYSTERIQUE
http://www.associationscientifiquedurouvray.fr/fichiers/ifsi/aph/hysterie.html
Comme d’habitude, toujours les mêmes termes employés du langage psychanalytique, d’ailleurs, cela ressemble à s’y tromper au site suivant :
http://www.psychisme.org/Clinique/Hysterie.html
Bien entendu, il ne saurait y avoir de plagiat entre ce beau monde…
Comme d’habitude, toujours les mêmes termes employés du langage psychanalytique, d’ailleurs, cela ressemble à s’y tromper au site suivant :
http://www.psychisme.org/Clinique/Hysterie.html
Bien entendu, il ne saurait y avoir de plagiat entre ce beau monde…
LU SUR LE SITE DU PSYCHANALYSTE
( http://www.louka.eu/blog/?p=871)
… » Le féminin, c’est ce qui fait trou. Trou dans la Culture, trou dans la Civilisation, trou dans le corps, trou dans la tête, trou dans la langue, trou dans l’amour. Mais le féminin, je vous l’annonce, aussi incroyable, aussi stupéfiant que cela puisse vous paraître, aussi insoupçonné aussi, je vous le dis comme cela, … le féminin, c’est un nom du transfert, un nom, encore plus précisément, un nom de la dimension réelle du transfert. Un nom, en somme du Réel dans le transfert… »
… » Le féminin excite et fait peur. Plus, il fait horreur. Il attire et fait fuir. Il fascine et révulse. Pourquoi ? Et pour qui ? »…
… » Le féminin, c’est la « femme à abattre ». La femme dans la femme. Mais aussi chez l’homme. La « femme à abattre » chez l’homme. C’est au profit d’une masculinité, confondue avec sa virilité. Pour une femme, ce serait plutôt au profit d’une féminité voyante, exhibée même, en un mot hystérique, mais…, car il y a un « mais », mais à condition qu’elle soit muette ! C’est-à-dire, d’une femme à faire taire, c’est-à-dire encore, celle à qui il faut interdire de parler, d’écrire et même de lire. »…
(ça faisait longtemps, la femme hystérique…Fallait bien le placer quelque part celui-là)
Si vous vouliez parler trou, trou dans la culture, trou dans la civilisation, vous savez où le trouvez, puisqu'inscrit en 2011 sur un forum, il semble qu'il refasse son apparition en 2016, sorti d'un TROU en quelque sorte ..
.
http://psychologiechezvous.xooit.fr/t290-GYNEPSY.htm
Si vous vouliez parler trou, trou dans la culture, trou dans la civilisation, vous savez où le trouvez, puisqu'inscrit en 2011 sur un forum, il semble qu'il refasse son apparition en 2016, sorti d'un TROU en quelque sorte ..
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http://psychologiechezvous.xooit.fr/t290-GYNEPSY.htm
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